mardi 19 mai 2009
Par admin le mardi 19 mai 2009, 11:26


Expédions la violence
On a dessiné une valise et on a enfermé la violence de toute la planète dedans. Ensuite on a représenté un coup de pied pour envoyer la valise très loin. On a mis une étiquette de destination violence
et la violence c'est un trou noir dans lequel va aller la valise.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 11:17


La violence ça craint
Dans cette phrase, la seule chose à comprendre c'est le craint. Cela veut dire qu'il ne faut pas le faire! Les premières lettres sont droites et le mot craint est tremblant avec deux couleurs différentes. C'est un cri pour dire STOP !!
Par admin le mardi 19 mai 2009, 11:08


Non à la violence, oui à la parole
J'ai voulu faire une bouche car la parole vient de la bouche. Les écritures représentent des dents cassées par la violence, d'où le fond noir. La bouche qui représente la parole prend plus de place que la violence, car elle est plus importante.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 11:01

Non à la violence
Oui à la parole
On a choisi ce message parce que la parole résouds tous les problèmes et que la violence ne résouds rien.
Nous avons dessiné deux personnages qui parlent. Un dit non à la violence et l'autre dit oui à la parole. Ils montrent la marche à suivre.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 10:47


Fais la guerre à la violence
Nous avons écrit ce texte parce que nous voulions la paix et parce qu'il faut tuer la violence avec la paix. On a fait des flammes parce qu'il faut brûler la violence et on a mis ces couleurs parce que ce sont les couleurs du feu.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 10:33


Arrêtons ces choses qui font mal
On a choisi de dessiner une main qui fait stop pour faire arrêtons
et on a mis du sang à mal
pour représenter le sang qui dégouline quand tu tapes quelqu'un. On a mis une petite explosion à l'interieur de la lettre Q
et sur le point d'exclamation pour montrer le côté explosif d'une bagarre.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 09:59


Choses affreuses
On a choisi ce message car la violence ça fait peur. C'est nul la violence.
C'est comme si on donnait un coup de poing aux choses affreuses pour qu'elles saignent, d'où les gouttes de sang qui dégoulinent.
Le rouge de la flaque représente une barrière qui retient les choses affreuses
Par admin le mardi 19 mai 2009, 09:37


Gros mots vous aurez affaire à nous
Nous avons choisi le thème de la violence. Nous avons placé "Gros mot"
dans la bouche de ce monstre pour que les gens arrêtent de dire des gros mots. C'est comme si le monstre mange tous les gros mots du
monde.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 09:24

Stop la violence
On a fait un panneau stop pour dire qu'il faut arrêter la violence. On a écrit violence en lettres cassées parce que c'est dur et que la violence détruit.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 09:10


Stop les gros mots
On a choisi cette phrase parce que les gens n'arretent pas de dire des gros mots. On a ecrit plein de stop stop... On a écrit le mot stop du plus petit au plus grand pour que les gens comprennent bien qu'on peut se parler autrement qu'avec des gros mots.
Par admin le mardi 19 mai 2009, 09:00


La guerre
Le mot guerre fait penser au mot violence.
Les soldats et les explosions représentent la guerre.
Les soldats sont des petits jouets qui ne se doutent de rien.
Même pas des explosion qui les menacent.
lundi 18 mai 2009
Par admin le lundi 18 mai 2009, 16:22


En le tapant tu te fais mal à toi même
C'est pour expliquer justement qu'il ne faut pas taper parce qu'après on se sent mal. Quand on tape on se fait mal à soi même
Par admin le lundi 18 mai 2009, 16:13


Celui qui se croit le plus fort trouve toujours plus fort que lui
Nous avons inventé de nouvelles formes de lettres. Tout d'abord on a fait sur de petites feuilles pour nous exercer. Nous avons aussi dessiné de gros muscles, parce qu'on trouve toujours plus fort que soi. Au final on a dessiné sur une grande feuille
Par admin le lundi 18 mai 2009, 15:53


La violence coûte trop cher, autant ne pas l'acheter
Nous avons choisi cette phrase pour montrer que quand on rentre dans la violence on y est accroché, on y est prisonnier.
Nous avons dessiné des billets pour dire que la violence ça coûte cher, et ça peut nous coûter la vie.